Culture et bâtiment à Sète
Fédération Ensemble pour Sète | 9 décembre 2010J’ai cru rêver ce matin en voyant pour la première fois depuis longtemps que l’Opposition municipale était d’accord au moins sur un point avec la Majorité : la gestion de la Culture à Sète.
Hélas avec ces gens- là aucune ligne de portée musicale ne peut être exempte de bémol.
La culture serait un alibi pour vendre de l’immobilier à Sète.
Et si c’était l’inverse. Ne leur vient- il pas à l’idée que c’est la culture qui tire ses ressources en grande partie de l’immobilier ? Les activités culturelles étant très largement subventionnées par l’argent public, celui du contribuable.
Les statistiques le montrent, à Sète comme à Montpellier d’ailleurs ou dans d’autres villes centre, le pouvoir d’achat est moins élevé que dans les plus petites communes environnantes. Les gens viennent traire la vache de l’emploi dans la grande ville mais apportent le foin (leurs revenus) ailleurs. Que ce soit pour leur habitat ou bien souvent pour le commerce.
Mais c’est la grande cité qui supporte les poids des financements qu’ils soient sociaux ou culturels.
Dès lors que l’on n’a ni EADS ni l’Oréal il faut bien trouver les ressources ailleurs. Donc en attirant de nouveaux citoyens. Pour cela il faut leur offrir un habitat qui convienne à leurs goûts et revenus.
D’autant que notre Région attire de plus en plus de nouveaux résidents.
En échange ils nous apportent emplois dans le bâtiment, dépenses sur place, taxe foncière et d’habitation ainsi que les droits de mutation, dont au passage on notera que le Sénat vient d’accorder une augmentation de 1,2 à 1,6%.
Il faudra qu’un jour la gauche comprenne un jour que l’on ne peut pas taxer toujours les mêmes et changer de musique, en diminuant le nombre de bémols qui ne font en définitive que de fausses notes.

















Vos commentaires