Ce qui va …
Tribune d’un Membre-Sympathisant – Mars 2009
On le croyait disparu, peut-être devenu l’ermite du sud du Bassin de Thau. On ne le voyait plus, on ne l’entendait plus. Et hop ! Le miracle a eu lieu. Tel les jonquilles au printemps (ou dans son cas plutôt les coquelicots), il nous revient au détour d’une page locale de Midi Libre . Là, alléché on se dit qu’il doit avoir du neuf à nous annoncer, du trépidant, voire du passionnant… Hélas on comprend vite .Il ne s’occupe jamais de la nouvelle lune, seules les vieilles l’intéressent. Et tout le monde en prend. Personne ne trouve grâce à ses yeux. Tout y passe. Les agglos tout d’abord, existantes ou à créer. Rouge sur rouge, rien ne bouge. Si François Commeinhes n’avait pas été élu en 2001 et pris ce problème à bras le corps, il n’y aurait même pas de CABT. Ensuite, le charcutage de la 7ème circonscription. Pourtant en 86, lorsque Agde avait été rattaché à Sète pour créer la 7ème en lieu et place de la 3ème et Pézenas détachée, ses amis avaient déjà regretté ce découpage On pleure aussi le départ de Villeneuve lez Maguelonne pourtant bien plus tournée vers Montpellier que vers Sète… Puis la Région , où nous pensions qu’il avait quelques camarades. Elle n’a fait que réparer le pont du Tivoli. Là, déjà il confond. Il cite le pont Sadi-Carnot qui lui hélas n’est pas en chantier. Au grand dam des riverains des quais de Bosc A.Merle et Pavois d’Or qui voient un épouvantable charroi de camions défiler à grand bruit sous leurs fenêtres depuis trois ans en attendant la remise en état. Bousillant au passage le pont de la Bordigue qui supporte tout ce trafic. C’est pourtant son canton… Allez, peut être qu’un petit coup de fil au camarade Jean-Claude Gayssot ferait avancer le schmilblic ? Pas pour l’instant ? tant pis braves gens. Pas un centimètre carré ne doit échapper à l’hinterland portuaire. C’est vrai qu’avec M.Liberti, Sète a été gâtée pour les achats et les préemptions. Quelques exemples : L’achat en 1998 d’un immeuble d’anciens ateliers, quai des Moulins, ou il projetait de remiser les chars du corso. Las portes et fermes trop basses ont ruiné ce projet. Merci à un privé de l’avoir racheté pour construire des bureaux dix ans plus tard ! L’ancien siège du Crédit maritime rue Gabriel Péri racheté dans le but (louable à priori) de le garder à Sète plutôt que de le voir partir Frontignan (les antipodes, quoi). Merci à un privé de le louer, cela limite au moins les frais d’entretien faute de rembourser le contribuable. Il aurait bien aimé aussi que la ville rachète la Banque de France, hélas sans les billets… Enfin la préemption renforcée sur l’ilôt sud (les quatre ponts) Nous avons un projet qu’ils disaient et répétaient. Et rien ne venait. Là aussi c’est dans le premier mandat de François Commeinhes que des réalisations ont pris corps. Ah oui, nous allions oublier.. Pour le développement du port, en 1997, M.Gayssot et M.Liberti, frais émoulus, l’un ministre des transports, l’autre maire de Sète, anno nçaient de concert la mise à quatre voie de la route allant de l’échangeur du port à l’entrée de l’A9. Résultat douze ans plus tard : seul l’élargissement du pont de La Peyrade qui n’en finit pas de finir. Ce n’est pourtant pas le viaduc de Millau, qui lui est allé plus vite… Allez, une petite dernière pour la route : Marion Devineau a trouvé sa voie dans l’opposition dit M.Libertie. Elle qui se veut une sorte d’électron libre, nous gageons qu’elle ne résistera pas longtemps aux oukases du Poliburo. Bon, Monsieur Liberti, vous paraissez en forme, le printemps arrive, vous allez pouvoir ressortir vos linces à maquereaux et à loups, cabusser dans l’étang depuis votre petit bateau, c’est le principal. Vous nous reviendrez bronzé à la rentrée…Pendant ce temps, d’autres feront le travail qui s’impose pour notre territoire.














