Monsieur Sébastien Andral est meilleur à l’écrit qu’à l’oral.

Il est vrai que sa prestation sur le site des élus communistes n’était pas un Devoir Surveillé mais un travail à la Maison.

Par ailleurs, la forme est meilleure que le fonds.

Néanmoins, il faut qu’il sache distinguer contextes national et international avec philosophie économique et politique, nous n’avons pas les mêmes.

Il est vrai que la situation économique mondiale n’est pas florissante, mais avant de parler de récession, qu’il y aura peut être, revenons à la définition des économistes : baisse du taux de la croissance du PIB pendant deux trimestres.

Quant au traité de Lisbonne, il faut revoir la copie avec les obligations qui sont avancées et ses bons côtés.

Quant au coup d’état financier, il y a dans cette expression des relents qui sont désormais dépassés.

Quand il est avancé :

« Ceux qui ne feront pas assez d’économie, assez d’austérité, qui ne réduiront pas suffisamment les politiques publiques de santé, d’éducation et de recherche, qui tarderaient à privatiser les services publics, et bien ceux là seront punis … »

C’est tout à fait démagogique, mais votre famille politique en a l’habitude. On ne peut pas faire n’importe quoi.

Quand on cite des termes comme « droit d’intrusion » ? Vous êtes contre l’Europe ?

Quand on cite  « fin de règne », parlons plutôt de difficultés structurelles et constitutionnelles ;  votre philosophie à vous a disparu depuis longtemps, même en Russie et en Chine.

Le PPP  qui semble gêner, c’est en fait sa philosophie, vous qui préférez les régies pas toujours productives.

Il est retoqué, mais il y a des travaux urgents indispensables, vous êtes pour leur suppression ?

Quant à votre demande de prospective, vous comprenez bien (ou non) qu’elle a été engagé et terminée avec le PPP.

Quant aux subventions des associations ; c’est bien entendu comme doit le faire un bon gestionnaire pas fait au hasard et en fonction des moyens.

NB : quand vous dites « votre gouvernement », c’est le vôtre.

Quant à la fiscalité, il faudra démontrer (et vous y arriverez) comment vous sortez «  48 % » !

Une nouvelle fois Monsieur François LIBERTI perd son sang froid en Conseil Municipal en prenant la parole sur un air de colère.

Il connaît pourtant les règles de fonctionnement du Conseil. Voici pour la forme.

Sur le fond, nul ne pouvant se prévaloir de sa propre turpitude, M.Liberti est mal fondé de reprocher à François Commeinhes de prendre des mesures pour la sauvegarde des Quatre Ponts.

C’est en effet sous le mandat de la municipalité Liberti que ce secteur de la ville a été placé sous préemption renforcée. Ce qui donnait un droit de regard à la Ville pour toutes les opérations immobilières à venir.

Ce quartier était habité jusqu’au début des années 90 par des résidents anciens, liés aux activités portuaires, au petit commerce et artisanat local.

La chute des activités portuaires et la modification des modes de vie ont conduit à un changement radical en quelques années.

Les logements ne correspondant plus aux standards modernes de vie sont tombés en déshérence pour les propriéraires n’ayant pas de moyens de les rénover. D’autres ont été vendus à des marchands de sommeil peu scrupuleux. La trame du vivre ensemble s’est peu à peu délitée.

M.Liberti a pris acte de cette préemption renforcée lors de sa création  mais n’a conçu aucun projet pour cet îlot.

Avec l’avènement de la première municipalité Commeinhes les possibilités offertes ont été immédiatement mises en œuvre et quelques gros chantiers de reconstruction ainsi que de nombreux, plus petits, de réhabilitation ont vu le jour. Ce mode d’opération se poursuit toujours permettant un habitat urbain de qualité.

Il est alors tout à fait louable d’accompagner ces changements  afin de permettre un bien être de vie au cœur de la ville.

L’Ile de Thau a bénéficié et continue de jouir de moyens importants. Ce n’est pas oublier les problèmes de ses habitants que de vouloir éviter que d’autres quartiers ne connaissent les mêmes.

Et que pense-t-il de la mosquée ?

Il est peut être plus facile de parler des forains, des salles de cinéma…