La ville de Sète a profité des journées « Ski à Sète » pour présenter sa nouvelle mascotte.

Dessinée par Di Rosa, voici la nouvelle singularité de Sète !

Pschiiiittttt a fait la baudruche Cantona comme les ballons de l’Equipe de France en Afrique du Sud.

Ce courageux fanfaron n’a pas même pas cru en sa thèse puisqu’après avoir fait poireauter nombre de journalistes (on les paye vraiment pour ça ?) il s’est contenté de retirer 1500 euros (son argent de poche du jour sans doute) dans une agence de la BNP. Pas celle qu’il avait indiqué bien sûr. Comme cela il n’a pas eu à répondre de son bide.

Quelques abrutis lui ont emboîté le pas comme les moutons de Panurge.

Le flop était pourtant simple à prévoir pour deux raisons basiques :

1°) A moins de se contenter de troc (et encore) il est impossible de vivre sans compte en banque (comment encaisser salaires ou aides sociales, payer les factures etc)

2°) Comment peut-on vider son compte en banque le 7 alors que malheureusement bon nombre de nos compatriotes sont à découvert dès les 6, tous les prélèvements ayant été effectués la veille ?

Bien sûr il y avait une arnaque, comme dans ces jeux publicitaires dans lesquels on vous l’affirme «  Vous êtes bien le seul gagnant du million d’euros ».

L’astuce des invités au Dîner de cons qui ont mangé chez Cantona était de transférer leurs avoirs sur un autre compte en banque ,Le  Crédit Coopératif qui d’après eux ne fait aucun bénéfice (à vérifier tout de même). Ca c’est fort !!! Ca c’est une révolution !!!!

Et les autres invités sont également tous ceux qui ont fait le Buzz pendant 10 jours sur cette « pachacade » comme on dit chez nous.

Le Vert (entendez par là Ecologiste) est un être non génétiquement modifiable

Il a un chromosome en plus, celui de la dispute. Oh pas celle au sens du XVIème siècle où d’éminents prélats s’interrogeaient à coup d’arguments théologiques pour savoir si les Indiens d’Amérique avaient une âme. Non, la vraie, celle pendant laquelle les épithètes volent bas et les objets haut.

Pas plus tôt leur nouveau parti fondés, les voilà qui s’étripent. A tel point que Dany le rouge teint en blond pour cacher qu’il est gris repasse la frontière franco germanique à la vitesse des panzers de Guderian en 40 pour essayer de remettre un peu d’ordre.

Et à Sète. Ben ici c’est pareil. Marion Devineau et Philippe Sans avaient ébauché une idylle sur le dos de nos édiles. Hélas, trois fois hélas, l’amour est mort. Ces deux- là viennent de se rendre les lettres et les photos. Gageons que le journaliste était mal informé du chromosome supplémentaire de la dame.

Echaudé par l’aventure de Cette Histoire, il a décidé de rompre la sienne avec Marion

Il fallait trouver un motif, ce fut bien sur l’écologie. Enfin c’est ce que l’on nous dit. Elle était pratique au début Marion  pour faire passer les dossiers mais après la couleur verte et le caractère fourni avec sont ressortis sous le camouflage.

Paris a ses armes : une nef et sa devise « Fluctuat nec mergitur », Foix son blason sang et or, son château et sa fière devise « Toco y se Gausos «  (touches y si tu l’oses).

Ici nous avons notre nouvelle mascotte, la gentille Lucette, petite baleine souriant de tous ses fanons. Pas encore de devise.

On fait les cauchemars que l’on ne mérite pas. J’ai rêvé que Marion avait été élue maire et qu’elle demandait à ses concitoyens de choisir leur devise entre « je te tiens fâché » et « Je te quitte fâché », toutes deux expressions sétoises pur jus.

Alors Lucette a perdu son sourire, s’est retournée boudeuse et a songé à l’exil vers des eaux moins vertes.

Heureusement, ce n’était pas prémonitoire.

J’ai cru rêver ce matin en voyant pour la première fois depuis longtemps que l’Opposition municipale était d’accord au moins sur un point avec la Majorité : la gestion de la Culture à Sète.

Hélas avec ces gens- là aucune ligne de portée musicale ne peut être exempte de bémol.

La culture serait un alibi pour vendre de l’immobilier à Sète.

Et si c’était l’inverse. Ne leur vient- il pas à l’idée que c’est la culture qui tire ses ressources en grande partie de l’immobilier ? Les activités culturelles étant très largement subventionnées par l’argent public, celui du contribuable.

Les statistiques le montrent, à Sète comme à Montpellier d’ailleurs ou dans d’autres villes centre, le pouvoir d’achat est moins élevé que dans les plus petites communes environnantes. Les gens viennent traire la vache de l’emploi dans la grande ville mais apportent le foin (leurs revenus) ailleurs. Que ce soit pour leur habitat ou bien souvent pour le commerce.

Mais c’est la grande cité qui supporte les poids des financements qu’ils soient sociaux ou culturels.

Dès lors que l’on n’a ni EADS ni l’Oréal il faut bien trouver les ressources ailleurs. Donc en attirant de nouveaux citoyens. Pour cela il faut leur offrir un habitat qui convienne à leurs goûts et revenus.

D’autant que notre Région attire de plus en plus de nouveaux résidents.

En échange ils nous apportent emplois dans le bâtiment, dépenses sur place, taxe foncière et d’habitation ainsi que les droits de mutation, dont au passage on notera que le Sénat vient d’accorder une augmentation de 1,2 à 1,6%.

Il faudra qu’un jour la gauche comprenne un jour que l’on ne peut pas taxer toujours les mêmes et changer de musique, en diminuant le nombre de bémols qui ne font en définitive que de fausses notes.